De l'assiette au champ : l'empreinte carbone de nos plats du quotidien

Un plat transformé ne se résume pas à sa recette. Derrière chaque barquette, chaque bac ou chaque pâte, il y a des filières agricoles : lait, viande, œufs, blé, betterave, maïs. Ce sont elles qui déterminent l’essentiel de l’empreinte carbone du produit fini.

Cette série remonte la chaîne de valeur à l’envers. Nous partons du produit transformé, nous décomposons sa formulation, nous attribuons à chaque ingrédient son facteur d’émission, puis nous identifions les matières premières agricoles qui pèsent le plus dans son empreinte carbone finale.
La grande majorité des données proviennent de la base de données française de l’ADEME, Agribalyse V.3.2.

Le constat est le même pour tous les aliments. L’activité agricole concentre la majorité des émissions du produit fini, loin devant la transformation, l’emballage et le transport. Agir sur les émissions scope 3 d’un plat transformé, c’est donc chercher à agir en priorité sur les pratiques agricoles en amont.

Vignette de couverture du post CDV inversée sur la crème glacée, avec deux pots de glace à la fraise et au chocolat

#1 La glace

#2 Le hachis parmentier

Vignette de couverture du post CDV inversée sur la quiche lorraine, avec une part de quiche, un porc, des œufs et du blé

#3 La quiche lorraine

page de garde : d'où vient notre pizza reine ? photo d'une part de pizza

#4 La pizza reine