Soutien à l’agriculture biologique

Certifié

3 633 tCO2e

Crédits carbone générés

Icone, réduction d'émission

3 137 t

Crédits
d’émissions évitées

496 t

Crédits de séquestration

Description du projet

Ce projet, porté par Carbone Farmers en partenariat avec le Moulin Marion et cinq agriculteurs, vise à préserver et à renforcer une filière historique de production de blé biologique. Dans un contexte économique difficile pour l’agriculture bio, il s’agit de soutenir des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et de la santé, qui préservent la qualité des sols et favorisent la biodiversité.

Les agriculteurs engagés souhaitent aller plus loin en intégrant de nouvelles démarches régénératives, comme la mise en place de haies ou l’utilisation de couverts végétaux. Ces actions permettent non seulement d’améliorer la qualité du blé transformé en farine, mais aussi de renforcer la capacité des terres à stocker du carbone. Grâce à ce projet, les exploitations visent une réduction de 44,2 % de leurs émissions de gaz à effet de serre et une amélioration de 11,8 % de la séquestration de carbone, contribuant ainsi pleinement à la transition agricole et écologique.

Leviers déployés par les agriculteurs

Augmenter la quantité de biomasse des couverts intermédiaires

 100 %    Adoption de couverts intermédiaires

Introduire des légumineuses

20 %   Introduction des légumineuses ou évolution de la rotation

Introduire des légumineuses

20 %   Utilisation d’engrais moins volatiles

Restituer les résidus de cultures

80 %   Réduction de la consommation d’énergies fossiles

Restituer les résidus de cultures

60 %   Augmentation des restitutions de résidus de cultures

Localisation : Auvergne Rhône-Alpes

Surface : 1 738 ha

Agriculteurs engagés : 5

Méthodologie : Grandes cultures

Type : Collectif

Mandataire : Carbone Farmers

Porteur de projet : Moulin Marion

Suivi : 2023 – 2028

Leur témoignage

« Cela fait des années que je travaille en agriculture biologique, et je suis fier de contribuer à une filière qui place la santé des sols et la qualité des produits au premier plan. Avec ce projet, nous allons encore plus loin : en plantant des haies, en enrichissant nos sols avec des couverts végétaux, nous renforçons la biodiversité et la résilience de nos terres. C’est motivant de voir que notre engagement est reconnu et soutenu, car cela nous permet de continuer à produire un blé de qualité tout en préservant l’environnement pour les générations futures. »

Maxime Jolivet, agriculteur engagé du projet

Co-bénéfices

Qualité de l'air
Qualité de l'air

-40 % d’impact sur la qualité de l’air grâce à la réduction des émissions d’ammoniac qui sont liées à certaines formes d’engrais

Qualité de l'eau
Consommation d'eau

– 5 % de consommation d’eau réduite

grâce à l’implantation de couverts intermédiaires

Qualité de l'eau
Qualité de l'eau

– 20 % d’impact sur la qualité de l’eau grâce à une réduction de la lixiviation des nitrates liée à l’apport d’engrais aux cultures

Qualité des sols
Qualité des sols

– 8 % d’impact sur la qualité des sols grâce à l’implémentation de cultures intermédiaires qui aident à restructurer le sol.

Consommation d'énergies fossiles
Consommation d'énergie fossile

– 3 % de consommation d’énergies non-renouvelables grâce à la réduction du nombre de passages et d’engins agricoles

Biodiversité
Biodiversité

Impact sur le développement de la vie dans les sols et permet de retrouver un équilibre de la faune et la flore 

Contribution du projet aux ODD

Le projet contribue à la souveraineté alimentaire française en favorisant une production betteravière locale et durable. Il renforce l’autonomie des exploitations en valorisant des pratiques agricoles bas carbone, tout en maintenant les rendements nécessaires à l’approvisionnement en sucre, produits riches en fibres et en pulpe à destination de l’alimentation animale.

Le projet participe à la souveraineté alimentaire française en permettant une relocalisation de cultures fourragères, souvent achetées dans les régions périphériques. De plus, les productions actuelles sont maintenues, permettant de couvrir en protéines les besoins de 236 200 personnes.

Les cultures qui vont être introduites vont permettre d’enrichir et revitaliser le sol en permettant d’utiliser moins de produits de synthèse et donc de produire de façon saine pour les agriculteurs et les consommateurs.

Les cultures qui vont être introduites vont permettre d’enrichir et revitaliser le sol en permettant d’utiliser moins de produits de synthèse et donc de produire de façon saine pour les agriculteurs et les consommateurs.

La réduction des produits de synthèse permet la réduction de la lixiviation des nitrates qui polluent les nappes phréatiques.

La réduction des produits de synthèse permet la réduction de la lixiviation des nitrates qui polluent les nappes phréatiques. En outre, le recyclage des eaux du méthaniseur va permettre d’alimenter 45ha de noisetiers.

Par la valorisation des effluents d'élevage en électricité grâce à la méthanisation, ce projet participe à la résilience économique des exploitations agricoles concernées.

Par l’introduction de seigle et le maintien des productions actuelles, le projet va créer 50 emplois pérennes et non délocalisables en Bourgogne Franche-Comté.

Ce projet a pour but de valoriser les effluents d'élevage en méthanisation. En plus du biogaz produit, le digestat issu du méthaniseur servira à fertiliser les sols agricoles.

En plus d’une production de biogaz responsable, le projet vise une réduction sensible voire une suppression de l’usage des produits phytosanitaires grâce à l’introduction de seigle (plante à pouvoir nettoyant) dans les rotations de cultures.

En réduisant la consommation d'énergies fossiles et en contribuant à la création de biogaz, ce projet aide à lutter contre l'émission de gaz à effets de serre.

La culture de seigle capte le CO2 de l’atmosphère et le fixe dans le sol. Près de 18 500 tCO2e vont être captées et séquestrées dans les sols agricoles sur les 5 ans du projet.

Le projet va permettre de préserver la biodiversité terrestre en réduisant l’usage de pesticides et en développant les cultures favorisant le retour des pollinisateurs (cultures de printemps).

Le projet va permettre de préserver la biodiversité terrestre en réduisant l’usage de pesticides et en développant les cultures favorisant le retour des pollinisateurs (cultures de printemps).

Implantation des différentes exploitations engagées dans le projet

Envie d’en savoir plus ? 

Prenez rendez-vous avec Yannick, responsable contribution
carbone.

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