Projet d’indépendance énergétique régionale – Biogaz
27 370 tCO2e
Crédits carbone générés
26 484 tCO2e
Crédits carbone disponibles à la vente

- 921 t
Crédits
d’émissions évitées

28 291 t
Crédits de séquestration
Description du projet
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Alliance BFC regroupe trois coopératives agricoles – Bourgogne du Sud, Dijon Céréales et Terre Comtoise – représentant 12 000 agriculteurs en Bourgogne-Franche-Comté. L’un de ses projets phares, Sécalia, est une unité de méthanisation inaugurée en 2024 à Cérilly, valorisant 180 000 tonnes de biomasse issues de cultures intermédiaires à valorisation énergétique (CIVE) pour produire 230 GWh de biométhane injectés dans le réseau. Le projet Carbone Farmers – Sécalia, labellisé Label Bas Carbone, mobilise des exploitations de grandes cultures situées dans le nord de la Côte-d’Or. Les pratiques adoptées, couverts végétaux, sans labour, fertilisation organique, allongement des rotations, visent à stocker plus de carbone dans les sols et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, avec un potentiel estimé à 27 390 tonnes de CO₂ évitées. |
Leviers déployés par les agriculteurs

100 % Adoption de couverts intermédiaires

84 % Introduction des légumineuses ou évolution de la rotation

83 % Utilisation d’engrais moins volatiles

81 % Utilisation d’engrais organiques
Localisation : Bourgogne
Surface : 21 050 ha
Agriculteurs engagés : 77
Méthodologie : Grandes cultures
Type : Collectif
Mandataire : Carbone Farmers
Porteur de projet : Alliance BFC
Suivi : 2024 – 2029 / 2025 – 2030
Leur témoignage
« Grâce aux conseils agronomiques des ingénieurs de Carbone Farmers, j’ai pu faire évoluer mes pratiques agricoles vers plus de durabilité. L’introduction de couverts végétaux et la réduction du travail du sol ont non seulement amélioré la fertilité de mes terres, mais aussi renforcé leur résilience face aux aléas climatiques. C’est une vraie satisfaction de contribuer à la réduction des émissions de CO₂ tout en construisant une agriculture plus pérenne pour demain. «
Co-bénéfices

Qualité de l'air
-7% d’impact sur la qualité de l’air grâce à une diminution des engrais permis par l’apport en azote au sol des pois protéagineux.

Consommation d'eau
Consommation d’eau réduite
grâce de ces pois protéagineux qui ne nécessitent pas d’eau.

Qualité de l'eau
– 11% d’impact sur la qualité de l’eau grâce à une réduction du travail du sol et une meilleure filtration par les sols.

Qualité des sols
– 10% d’impact sur la qualité des sols grâce à l’implémentation de cultures intermédiaires qui aident à restructurer le sol.

Consommation d'énergie fossile
Consommation d’énergies non-renouvelables

Biodiversité
Impact sur le développement de la vie dans les sols et permet de retrouver un équilibre de la faune et la flore
Contribution du projet aux ODD
Le projet participe à la souveraineté alimentaire française en permettant une relocalisation de cultures fourragères, souvent achetées dans les régions périphériques. De plus, les productions actuelles sont maintenues, permettant de couvrir en protéines les besoins de 236 200 personnes.
Les cultures qui vont être introduites vont permettre d’enrichir et revitaliser le sol en permettant d’utiliser moins de produits de synthèse et donc de produire de façon saine pour les agriculteurs et les consommateurs.
La réduction des produits de synthèse permet la réduction de la lixiviation des nitrates qui polluent les nappes phréatiques. En outre, le recyclage des eaux du méthaniseur va permettre d’alimenter 45ha de noisetiers.
Par l’introduction de seigle et le maintien des productions actuelles, le projet va créer 50 emplois pérennes et non délocalisables en Bourgogne Franche-Comté.
En plus d’une production de biogaz responsable, le projet vise une réduction sensible voire une suppression de l’usage des produits phytosanitaires grâce à l’introduction de seigle (plante à pouvoir nettoyant) dans les rotations de cultures.
La culture de seigle capte le CO2 de l’atmosphère et le fixe dans le sol. Près de 18 500 tCO2e vont être captées et séquestrées dans les sols agricoles sur les 5 ans du projet.
Le projet va permettre de préserver la biodiversité terrestre en réduisant l’usage de pesticides et en développant les cultures favorisant le retour des pollinisateurs (cultures de printemps).
Implantation des différentes exploitations engagées dans le projet
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carbone.

